HISTORIQUE - CLIENTELE

HISTORIQUE DU CABINET BARBIER

Fondé en 1945 par Guy-Gil Barbier, le cabinet s'est rapidement spécialisé dans le droit de la propriété commerciale. Dès la publication du décret du 30 septembre 1953, Guy-Gil Barbier publiait, avec Jacques Brault, dans la Gazette du Palais du mois d'octobre 1953, un commentaire du nouveau texte. Ce commentaire devint ensuite "Le Statut des Baux Commerciaux", ouvrage de référence en la matière (dernière édition parue en l'an 2000).

Le cabinet s'est développé sous la direction de Guy-Gil Barbier et de Lise Barbier, puis conjointement, de Jehan-Denis Barbier, à partir de 1983.

Depuis vingt ans, le cabinet Barbier n'a cessé de concentrer davantage ses interventions sur le droit des baux commerciaux, avec la volonté de privilégier la compétence et la technicité.

Strictement spécialisé, le cabinet a choisi de maintenir une taille réduite permettant un suivi étroit et personnalisé des dossiers. Il compte cinq avocats.

Le Cabinet BARBIER est l'un des plus connus, en France, en matière de baux commerciaux. Sa notoriété résulte, d'une part, de sa longue expérience, et d'autre part, des consécrations jurisprudentielles des thèses qu'il a soutenues en doctrine (notamment, sur l'application de la loi dans le temps, sur l'indemnité d'occupation en cas de repentir, et sur la révision du loyer à la baisse).

LA CLIENTELE DU CABINET BARBIER

La clientèle du cabinet Barbier est variée.

Elle est composée, à part égale, de bailleurs et de preneurs, le cabinet n'étant pas marqué dans un sens plutôt que dans l'autre, ce qui lui permet de conserver sa crédibilité devant les tribunaux. Le cabinet compte parmi ses clients des personnes physiques, des PME, et des sociétés de taille nationale et internationale (groupes bancaires, grandes marques, distribution de luxe, sociétés immobilières).

En dehors de sa clientèle habituelle, le cabinet Barbier est fréquemment consulté, ponctuellement, sur des questions relevant de sa spécialité, par des sociétés qui ont par ailleurs leurs conseils habituels.